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Tome 6. Les termes de la propagande royale égyptienne de la XIXe dynastie à la conquête d’Alexandre
Par N.-Ch. Grimal.
VI-764 pages.
Présentation
Cet ouvrage, qui constitue le quatrième volet des Études sur la Propagande Royale Egyptienne, a été présenté comme doctorat d’État à l’Université de Paris-Sorbonne en novembre 1984. Il n’a pas la prétention de fournir une vision globale de l’idéologie royale, mais se veut simplement une étape vers la réalisation d’une pareille synthèse, que la dispersion actuelle de la documentation concernant le premier millénaire avant notre ère rend difficilement envisageable. Il fallait choisir, pour ce travail, entre une présentation d’accès plus facile pour le non-spécialiste et un exposé technique nourri directement par la documentation, et donc quelque peu rébarbatif… Je pense que le but d’entreprises de cette nature est, avant tout, de fournir aux collègues des matériaux utilisables pour les recherches dans lesquelles ils sont eux-mêmes engagés. Aussi ai-je choisi la seconde solution, en souhaitant que son utilité fasse pardonner l’austérité du propos ! Pour cette raison, je m’en suis tenu à une présentation thématique dérivée de celle suivie par E. Blumenthal pour le Moyen Empire et développée, concept par concept, des fondements du… pouvoir jusqu’aux divers champs de son exercice.
Le lecteur pourra donc utiliser cet ouvrage, soit en y suivant l’analyse discursive d’un thème, soit en y cherchant les références d’emploi précises d’un terme dont la résonance politique apparaît à quelque niveau que ce soit. Ce dernier type de consultation est facilité par une série d’indices, placés à la fin de ce travail, qui permettent de retrouver un mot ou un texte donné… L’étude ne se nourrit pas uniquement de travail : elle s’enrichit aussi d’aide et d’amitié. Je voudrais remercier tous ceux qui m’ont prodigué sans compter l’une et l’autre : mon épouse à la patience inlassable, mes collègues et amis du Collège de France, qui ont, à bien des reprises, facilité mes recherches, mes étudiants de Montpellier pour leurs chaleureux encouragements, et, enfin, Monsieur le Professeur J. Leclant, Secrétaire Perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, qui, après avoir guidé avec bienveillance ma recherche, en a généreusement accueilli le résultat dans la série des Mémoires de l’Académie.
Par N.-Ch. Grimal.
VI-764 pages.
Présentation
Cet ouvrage, qui constitue le quatrième volet des Études sur la Propagande Royale Egyptienne, a été présenté comme doctorat d’État à l’Université de Paris-Sorbonne en novembre 1984. Il n’a pas la prétention de fournir une vision globale de l’idéologie royale, mais se veut simplement une étape vers la réalisation d’une pareille synthèse, que la dispersion actuelle de la documentation concernant le premier millénaire avant notre ère rend difficilement envisageable. Il fallait choisir, pour ce travail, entre une présentation d’accès plus facile pour le non-spécialiste et un exposé technique nourri directement par la documentation, et donc quelque peu rébarbatif… Je pense que le but d’entreprises de cette nature est, avant tout, de fournir aux collègues des matériaux utilisables pour les recherches dans lesquelles ils sont eux-mêmes engagés. Aussi ai-je choisi la seconde solution, en souhaitant que son utilité fasse pardonner l’austérité du propos ! Pour cette raison, je m’en suis tenu à une présentation thématique dérivée de celle suivie par E. Blumenthal pour le Moyen Empire et développée, concept par concept, des fondements du… pouvoir jusqu’aux divers champs de son exercice.
Le lecteur pourra donc utiliser cet ouvrage, soit en y suivant l’analyse discursive d’un thème, soit en y cherchant les références d’emploi précises d’un terme dont la résonance politique apparaît à quelque niveau que ce soit. Ce dernier type de consultation est facilité par une série d’indices, placés à la fin de ce travail, qui permettent de retrouver un mot ou un texte donné… L’étude ne se nourrit pas uniquement de travail : elle s’enrichit aussi d’aide et d’amitié. Je voudrais remercier tous ceux qui m’ont prodigué sans compter l’une et l’autre : mon épouse à la patience inlassable, mes collègues et amis du Collège de France, qui ont, à bien des reprises, facilité mes recherches, mes étudiants de Montpellier pour leurs chaleureux encouragements, et, enfin, Monsieur le Professeur J. Leclant, Secrétaire Perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, qui, après avoir guidé avec bienveillance ma recherche, en a généreusement accueilli le résultat dans la série des Mémoires de l’Académie.