Tome 2. La maîtrise de l’eau en Arabie du Sud antique. Six types de monuments techniques

30,00 €

Par J. Pirenne.

238 pages, 40 figures, 27 pl. h.t.

Présentation

Dans ce premier volume, nous traiterons de six types de monuments hydrauliques.
Le ma’gil, que nous verrons d’abord, encore en fonction, à Majorque (où il a une origine sud-arabe) puis au Yémen, avec le timad ;
Le rasaf qui nous amènera à nous demander si le risefa du temple de Jérusalem n’était pas analogue au rasaf des temples sud-arabes ;
Le tur’at et le marbid captent les eaux de ruissellement, et nous verrons que la réalité archéologique du marbid de Madar nous permettra de fournir l’interprétation d’une parole biblique de Jahvé à Caïn, dont le sens n’avait pu être élucidé ;
Enfin nous parlerons du mahfid, peut-être condensateur de rosée et capteur de pluie, qui nous conduira à reconnaître que la civilisation sud-arabe s’est développée probablement dans une période climatique à rosée, analogue à celle de notre haute Provence. Conditions qui ont peu à peu disparu. Après une période de prières et de liturgies magiques pour obtenir la rosée, il n’est plus resté que des monuments remplis de pierres (dont le sens même était perdu), et du désert, à la place des champs.

 

Dans un volume suivant nous traiterons de la juridiction sur l’eau . Nous verrons comment se crée une aire d’irrigation et sa propriété privée (au Wadi Durra et à Hamer) et quel est le statut de la zone irriguée royale (inscription du Djebel Hudra).
Nous étudierons (avec les inscriptions Glaser 1209 et 1210) un plan total de captation du ruissellement et sa juridiction. Et nous dégagerons les mesures de protection des aires de ruissellement. Enfin les textes RES 852 et 4815 nous permettront d’analyser un cas de jurisprudence sur un canal mitoyen.
Ensuite nous traiterons de l’eau et des dieux, puis de l’eau et la société.
Ainsi, en fonction du problème vital et technique de la maîtrise de l’eau, ce que nous aurons finalement acquis, c’est une notion approfondie de la société sud-arabe antique.

Par J. Pirenne.

238 pages, 40 figures, 27 pl. h.t.

Présentation

Dans ce premier volume, nous traiterons de six types de monuments hydrauliques.
Le ma’gil, que nous verrons d’abord, encore en fonction, à Majorque (où il a une origine sud-arabe) puis au Yémen, avec le timad ;
Le rasaf qui nous amènera à nous demander si le risefa du temple de Jérusalem n’était pas analogue au rasaf des temples sud-arabes ;
Le tur’at et le marbid captent les eaux de ruissellement, et nous verrons que la réalité archéologique du marbid de Madar nous permettra de fournir l’interprétation d’une parole biblique de Jahvé à Caïn, dont le sens n’avait pu être élucidé ;
Enfin nous parlerons du mahfid, peut-être condensateur de rosée et capteur de pluie, qui nous conduira à reconnaître que la civilisation sud-arabe s’est développée probablement dans une période climatique à rosée, analogue à celle de notre haute Provence. Conditions qui ont peu à peu disparu. Après une période de prières et de liturgies magiques pour obtenir la rosée, il n’est plus resté que des monuments remplis de pierres (dont le sens même était perdu), et du désert, à la place des champs.

 

Dans un volume suivant nous traiterons de la juridiction sur l’eau . Nous verrons comment se crée une aire d’irrigation et sa propriété privée (au Wadi Durra et à Hamer) et quel est le statut de la zone irriguée royale (inscription du Djebel Hudra).
Nous étudierons (avec les inscriptions Glaser 1209 et 1210) un plan total de captation du ruissellement et sa juridiction. Et nous dégagerons les mesures de protection des aires de ruissellement. Enfin les textes RES 852 et 4815 nous permettront d’analyser un cas de jurisprudence sur un canal mitoyen.
Ensuite nous traiterons de l’eau et des dieux, puis de l’eau et la société.
Ainsi, en fonction du problème vital et technique de la maîtrise de l’eau, ce que nous aurons finalement acquis, c’est une notion approfondie de la société sud-arabe antique.