Auguste, son époque et l’Augusteum de Narona

20,00 €

Pierre GROS, Emilio MARIN et Michel ZINK éd.

200 pages. 83 illustrations.

Présentation

Dans le cadre des diverses manifestations (colloques et expositions) célébrant le bimillénaire de la mort d’Auguste, l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres a organisé en décembre 2014 une journée d’études consacrée à l’Augusteum découvert en 1995 à Narona (Dalmatie romaine, actuelle Croatie), dont une première présentation avait été faite devant l’AIBL dès 1996. L’état de conservation de cet édifice, le nombre des statues d’époque julio-claudienne qui y furent exhumées, les éléments épigraphiques qui y furent recueillis constituent autant de témoignages permettant de suivre l’essor et le déclin de ce sanctuaire du culte impérial, qui est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus remarquables du monde romain. À l’occasion de ce colloque, plusieurs membres et correspondants de l’Académie, auxquels se sont joints d’autres spécialistes internationaux, ont pu présenter l’état des recherches archéologiques et historiques sur cette thématique, en élargissant le débat à la nature du pouvoir augustéen.

Pierre GROS, Emilio MARIN et Michel ZINK éd.

200 pages. 83 illustrations.

Présentation

Dans le cadre des diverses manifestations (colloques et expositions) célébrant le bimillénaire de la mort d’Auguste, l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres a organisé en décembre 2014 une journée d’études consacrée à l’Augusteum découvert en 1995 à Narona (Dalmatie romaine, actuelle Croatie), dont une première présentation avait été faite devant l’AIBL dès 1996. L’état de conservation de cet édifice, le nombre des statues d’époque julio-claudienne qui y furent exhumées, les éléments épigraphiques qui y furent recueillis constituent autant de témoignages permettant de suivre l’essor et le déclin de ce sanctuaire du culte impérial, qui est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus remarquables du monde romain. À l’occasion de ce colloque, plusieurs membres et correspondants de l’Académie, auxquels se sont joints d’autres spécialistes internationaux, ont pu présenter l’état des recherches archéologiques et historiques sur cette thématique, en élargissant le débat à la nature du pouvoir augustéen.