J.-B. de Vaivre, Ph. Plagnieux. Avec la collaboration de Christian Corvisier, Nicolas Faucherre, Gilles Grivaud, Catherine Otten-Froux, Christopher Schabel, Thierry Soulard. Préface et introduction historique de Jean RICHARD, membre de l’Académie.
480 pages, 384 illustrations, 14 planches.
Présentation
Le royaume latin des Lusignans édifia en Chypre un grand nombre de monuments religieux, civils et militaires directement influencés par l’art gothique venu de France et introduisit dans l’île un système héraldique proche de celui d’Occident. Depuis le livre de Camille Enlart en 1899, aucun ouvrage n’avait plus envisagé dans une perspective d’ensemble cette production artistique des plus singulières.
Quelles sources monumentales et artistiques chercha-t-on à introduire dans le royaume ? Quels édifices exercèrent un rôle déterminant dans l’architecture gothique de l’île ? Quelle fut l’influence des réalisations de la Terre sainte voisine ? Qui étaient les maîtres d’œuvre qui importèrent ce style d’Occident ? Comment cet art de bâtir exogène a-t-il su s’adapter face à des savoir-faire locaux, et comment s’est-il diffusé devant les exigences des communautés non-latines ? Ces questions, parmi d’autres, historiens et historiens d’art réunis autour de J.-B. de Vaivre et Ph. Plagnieux s’efforcent de les traiter par des approches à la fois archéologiques et textuelles.
J.-B. de Vaivre, Ph. Plagnieux. Avec la collaboration de Christian Corvisier, Nicolas Faucherre, Gilles Grivaud, Catherine Otten-Froux, Christopher Schabel, Thierry Soulard. Préface et introduction historique de Jean RICHARD, membre de l’Académie.
480 pages, 384 illustrations, 14 planches.
Présentation
Le royaume latin des Lusignans édifia en Chypre un grand nombre de monuments religieux, civils et militaires directement influencés par l’art gothique venu de France et introduisit dans l’île un système héraldique proche de celui d’Occident. Depuis le livre de Camille Enlart en 1899, aucun ouvrage n’avait plus envisagé dans une perspective d’ensemble cette production artistique des plus singulières.
Quelles sources monumentales et artistiques chercha-t-on à introduire dans le royaume ? Quels édifices exercèrent un rôle déterminant dans l’architecture gothique de l’île ? Quelle fut l’influence des réalisations de la Terre sainte voisine ? Qui étaient les maîtres d’œuvre qui importèrent ce style d’Occident ? Comment cet art de bâtir exogène a-t-il su s’adapter face à des savoir-faire locaux, et comment s’est-il diffusé devant les exigences des communautés non-latines ? Ces questions, parmi d’autres, historiens et historiens d’art réunis autour de J.-B. de Vaivre et Ph. Plagnieux s’efforcent de les traiter par des approches à la fois archéologiques et textuelles.