Tome 33. La commanderie d’Épailly et sa chapelle templière durant la période médiévale

35,00 €

Par J.-B. de Vaivre, correspondant de l’Académie.

295 pages, 91 illustrations dont 15 en couleurs, 17 plans.

Présentation

Épailly n’avait, jusqu’à présent, jamais été l’objet d’études d’aucune sorte. Pourtant, cet établissement créé par le Temple vers 1200 est remarquable à plus d’un titre. Il fut ainsi géré à la fin de cet ordre militaire par un de ses plus hauts dignitaires, Hugues de Pairaud, responsable de ses finances jusqu’à la suppression de l’ordre. Dévolu alors, comme tous les biens du Temple, aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, il en devint l’une de ses principales commanderies, les titulaires du prieuré de Champagne y résidant longtemps. C’est aussi là que se tinrent les chapitres provinciaux qui rassemblaient, chaque été, les chevaliers relevant de cette entité qui couvrait partie de la Champagne, une large part de la Bourgogne et les marches de Lorraine. Il faut dire que sa chapelle, édifiée par les templiers, était une des plus grandes de leurs possessions en France et permettait d’y tenir de larges assemblées.

 

Conservée jusqu’à présent, en dépit de graves vicissitudes, sans restaurations postérieures, c’est un des plus parfaits exemples des édifices religieux élevés par le Temple. Sa description, très illustrée, occupe une large place de cette étude dans laquelle ne sont pas oubliés le cellier contemporain, comme les granges, colombier, restes de courtine et tour de défense ajoutés par les Hospitaliers. L’histoire de cette commanderie, appuyée sur l’édition de très nombreuses chartes inédites présentées en annexe, permet de comprendre comment cet important établissement s’est constitué et a évolué jusqu’à l’aube du XVIe siècle. L’auteur, Jean-Bernard de Vaivre, correspondant de l’Institut, vice-président de la société de l’histoire et du patrimoine de l’ordre de Malte, a donné là un livre de 300 pages qui éclaire le sort de l’une des commanderies présentant encore de nos jours le maximum de témoignages architecturaux qui aident à comprendre comment fonctionnaient alors ces établissements. Ce sont les revenus dégagés par leur gestion, qui permettaient aux ordres militaires de poursuivre leur action en Méditerranée orientale.

 

Par J.-B. de Vaivre, correspondant de l’Académie.

295 pages, 91 illustrations dont 15 en couleurs, 17 plans.

Présentation

Épailly n’avait, jusqu’à présent, jamais été l’objet d’études d’aucune sorte. Pourtant, cet établissement créé par le Temple vers 1200 est remarquable à plus d’un titre. Il fut ainsi géré à la fin de cet ordre militaire par un de ses plus hauts dignitaires, Hugues de Pairaud, responsable de ses finances jusqu’à la suppression de l’ordre. Dévolu alors, comme tous les biens du Temple, aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, il en devint l’une de ses principales commanderies, les titulaires du prieuré de Champagne y résidant longtemps. C’est aussi là que se tinrent les chapitres provinciaux qui rassemblaient, chaque été, les chevaliers relevant de cette entité qui couvrait partie de la Champagne, une large part de la Bourgogne et les marches de Lorraine. Il faut dire que sa chapelle, édifiée par les templiers, était une des plus grandes de leurs possessions en France et permettait d’y tenir de larges assemblées.

 

Conservée jusqu’à présent, en dépit de graves vicissitudes, sans restaurations postérieures, c’est un des plus parfaits exemples des édifices religieux élevés par le Temple. Sa description, très illustrée, occupe une large place de cette étude dans laquelle ne sont pas oubliés le cellier contemporain, comme les granges, colombier, restes de courtine et tour de défense ajoutés par les Hospitaliers. L’histoire de cette commanderie, appuyée sur l’édition de très nombreuses chartes inédites présentées en annexe, permet de comprendre comment cet important établissement s’est constitué et a évolué jusqu’à l’aube du XVIe siècle. L’auteur, Jean-Bernard de Vaivre, correspondant de l’Institut, vice-président de la société de l’histoire et du patrimoine de l’ordre de Malte, a donné là un livre de 300 pages qui éclaire le sort de l’une des commanderies présentant encore de nos jours le maximum de témoignages architecturaux qui aident à comprendre comment fonctionnaient alors ces établissements. Ce sont les revenus dégagés par leur gestion, qui permettaient aux ordres militaires de poursuivre leur action en Méditerranée orientale.