Froissart dans sa forge

15,00 €

Actes du Colloque réuni par M. Michel ZINK (4-6/11/2004) à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et au Collège de France.

238 pages.

Présentation

« Froissart est un historien si peu digne de foi qu’il a été incapable de nous donner avec précision la date de sa mort (ni, d’ailleurs, celle de sa naissance, ce qui aurait dû lui être plus facile). Le Haut Comité des Célébrations nationales, présidé par M. Jean Leclant, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, a pris l’heureuse initiative de suppléer à son insuffisance en décidant qu’il était mort en 1404 (date de l’événement le plus tardif – la mort du duc Aubert de Bavière mentionné par ses Chroniques, dont le récit s’interrompt en 1400). Décision heureuse, qui nous donne l’occasion de tenir ce colloque. Ce colloque a été organisé conjointement par le Collège de France et par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Les deux premières demi-journées ont eu lieu au Collège de France, la dernière a occupé la séance publique hebdomadaire de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. »

Actes du Colloque réuni par M. Michel ZINK (4-6/11/2004) à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et au Collège de France.

238 pages.

Présentation

« Froissart est un historien si peu digne de foi qu’il a été incapable de nous donner avec précision la date de sa mort (ni, d’ailleurs, celle de sa naissance, ce qui aurait dû lui être plus facile). Le Haut Comité des Célébrations nationales, présidé par M. Jean Leclant, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, a pris l’heureuse initiative de suppléer à son insuffisance en décidant qu’il était mort en 1404 (date de l’événement le plus tardif – la mort du duc Aubert de Bavière mentionné par ses Chroniques, dont le récit s’interrompt en 1400). Décision heureuse, qui nous donne l’occasion de tenir ce colloque. Ce colloque a été organisé conjointement par le Collège de France et par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Les deux premières demi-journées ont eu lieu au Collège de France, la dernière a occupé la séance publique hebdomadaire de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. »